14 mai 2009
Viens et Vois
Vois surgir le minéral oublieux de la terre,
S’appartenir dans une pupille sensorielle,
Le chagrin électrique bleuter les réseaux coronaux…
Sublime le mercure où s’abreuve ce qui est, et va se perdre enfin,
L’équanimité d’un reflet sans embrun de la conscience
Se révéler à soi, pour qu’apparaisse ce que l’esprit accepte…
Nous sommes partout du contraste, selon ce qu’il fut,
Le centre ardent de l’harmonie de celui qui nous donne,
Et par qui, passant sa nature, nous associe du changeant au semblable.

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
(Texte par Crocoeur ; Image BlackLillian)
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