16 juin 2008
Bercé
Longtemps, un zénith perdu en chaque éternel,
M’a noyé au firmament des hypothèses de soi,
Me laissant que de pâles océans, dans l’obscure prunelle…
L’aveu de soi qui s’efface et meurt,
Au parfum du passé, troublant le néant,
Où s’unissent à l’être, l’esprit existant de lui-même…
Les saphirs aux désirs bleus rougeoyants,
Encore enfantent que de lointains espoirs,
Berçant la chimère, dans l’œil d’un crépuscule…
Je m’absorbe d’un passé doré à la patience du temps,
Où la chevauchée d’un regard n’est pas l’infini,
Seulement l’ombre pure, des désirs bercés…

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
(Texte par Crocoeur ; Image par Ladesigner)
Commentaires
Le parfum de tes mots est toujours aussi délicat et délectable... Ainsi j'y nage un moment pour respirer l'humeur du Soleil et les senteurs de l'Univers.
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