Requiem d'un coeur

Au souffle d'air qui effeuille ta fleur, Au nuage qui cache la lune, S’ouvre une porte… Où le tourment n’est qu’un ciel, Où le désir n’est qu’une terre, L’infini n’est qu’un bref moment qui vous appartiens… Bienvenue

02 juin 2008

Mercure

Mercure

J’ai les yeux en cire épandue dans le firmament,

Les barrières du ciel refermées dans les paumes de mes mains,

L’ombre et la pensée idéalement fixées dans le sceptre des âges…

Le gourdin brandi dans les tempêtes électriques,

Rédigeant les runes dans l’informe mouvance ténébreuse,

Et la plume brisée dans ce rêve artificiel…

Nous sommes jouets de ces dieux qui nous rêvent dans le mortel,

Le cordage d’un sang tissant les songes au venin éphémère,

Comme la lumière fertile, dans ces yeux aux couleurs du ciel…

Les tendres comètes fumantes bercées dans ce nid d’obscur,

Le destin défini, comme l’illusion se survit à elle-même,

Nous retient, dans la sublimation d’un désir…

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(Texte par Crocoeur ; Image par Blinck)

Posté par crocoeur à 20:17 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Un mot : MAGNIFIQUE

Posté par keiko, 29 juin 2008 à 13:45

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